La collection d'Esthétique, fondée par Mikel Dufrenne et dirigée par Marc Jimenez, se propose d'être le lieu où se rassemblent et se confrontent, venues de tous les horizons géographiques et doctrinaux, les réflexions les plus vivantes sur les démarches et les œuvres de l'art.
Au-delà de la découverte d'une vive amitié entre Walter Benjamin et Bertolt Brecht sur fond d’échanges idéologiques, ce livre est l’occasion d’explorer la vie intellectuelle européenne entre les deux guerres.
Longtemps repoussé et contenu dans la sphère du simple mauvais goût, le kitsch, à la faveur de l'égalitarisme des valeurs esthétiques et de leur mélange, a repris son offensive, mais cette fois-ci au nom du « libéralisme libertaire » triomphant.
C'est la culture allemande et le destin de l'Allemagne qui sont au coeur de cette correspondance, notamment au moment où, une fois le nazisme militairement vaincu, il leur faut choisir entre le retour et un exil définitif.
On doit à l'historien d'art allemand Aby Moritz Warburg (1866-1929), père incontesté de l’iconologie, d’avoir élaboré les fondements de l’iconographie, méthode d’analyse approfondie des œuvres d’art et des images...
La doctrine de l'art –« Kunstlehre »– de Schlegel (extraite de ses conférences berlinoises) se veut une synthèse de la théorie, de la critique et de l'histoire de l’art. Elle repose à la fois sur l’art des Anciens –et sur ses théoriciens...
Ce livre se veut délibérément de synthèse et comparatif. À une analyse critique de la Théorie esthétique d'Adorno et de sa Philosophie pour la nouvelle musique, succède un essai sur forme et style où sont évoquées les recherches de Panofsky et Francastel.
L'auteur éclaire la fonction nouvelle de l’artiste dans les sociétés d’aujourd’hui car il est indispensable de redéfinir les relations entre l’artiste, le théoricien et le spectateur, et de faire apparaître la formation d’une nouvelle pensée esthétique.