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Correspondance

Correspondance

1927-1969


Traduction de Didier Renault et Éliane Kaufholz-Messmer. Préface de Marc Jimenez.


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Présentation des volumes

Volume I : 1927-1937 (traduit par Didier Renault)
Ce premier volume, qui se termine au moment où Adorno décide de s'installer à New York, montre les efforts d'Horkheimer pour assurer la sécurité financière des recherches théoriques menées à New York et la détermination d'Adorno de poursuivre ses propres travaux. En effet, autant ce dernier est décidé à assumer les grandes lignes théoriques telles qu'elles ont été conceptualisées par Horkheimer, Lowenthal, Marcuse et Fromm, autant il revendique dès le départ les spécificités de sa propre production. Les discussions tournent essentiellement autour de la question d’une «critique immanente » de l’industrie culturelle qui fait suite aux études menées par Adorno à Oxford sur Husserl et les antinomies phénoménologiques. Les deux épistoliers mettent au cœur de leur travail la critique de l’idéalisme et la logique matérialiste qui ne doit pas être considérée comme extérieure au champ politique ou socio-historique.

Volume II : 1938-1944 (traduit par Éliane Kaufholz-Messmer)
Le second volume s’ouvre sur les dernières semaines d’Adorno en Angleterre, marquées par son travail sur Wagner (Essai sur Wagner publié en 1952) et la préparation de sa collaboration avec Paul Lazarsfeld pour un projet de recherche sociologique sur l’action de la radio aux États-Unis. Il se clôt avec le lancement des projets de recherche de l’Institut sur l’antisémitisme. 
Horkheimer est alors consultant auprès de l’American Jewish Committee tandis qu’Adorno mène à Berkeley de nombreuses expériences psychosociologiques sur lesquelles s’appuie l’étude sur la personnalité autoritaire. La période est marquée par la dernière parution de la revue de l’Institut en langue anglaise dont les fonds propres ne parviennent plus à assurer son financement, obligeant Horkheimer à multiplier les recherches de subventions. Malgré la situation, la principale préoccupation des deux philosophes est de trouver plus de temps pour travailler ensemble. Cette collaboration aboutit à la publication en 1944 des Fragments philosophiques, renommés plus tard Dialectique de la Raison.
Des nombreux documents témoignant de la réflexion sociologique des deux hommes à l’heure de l’exil (pour la plupart inédits) ont été réunis en appendice.

Volume III : 1945-1949 (traduit de l’allemand par Éliane Kaufholz-Messmer et Didier Renault)
Après le travail théorique commun qui se conclut par la publication de la Dialectique de la Raison, les années 1945 à 1949 constituent un tournant décisif pour l’avenir de la recherche empirique. Horkheimer devient directeur de recherche à l’American Jewish Committee et entreprend une vaste étude sur le «potentiel antidémocratique », publié en cinq volumes sous le titre Studies in Prejudice, tandis qu’Adorno poursuit ses expériences à Berkeley sur la « personnalité autoritaire ». Ces études jouent un rôle important dans la réouverture de l’Institut für Sozialforschung à Francfort.
Accaparé par la gestion de l’Institut, Horkheimer ne peut répondre à l’offre de l’université de Francfort de retrouver son ancienne chaire et sollicite donc Adorno pour le représenter durant le semestre de l’hiver 1949-1950. Adorno, qui réalise là son rêve de revenir en Allemagne quatre ans et demi après la fin de la guerre, apporte avec lui ses Minima Moralia qui auront une influence considérable outre-Rhin dès cette époque.

Volume IV : 1950-1969 (traduit par Éliane Kaufholz-Messmer)
Ce quatrième volume rend compte de la tension, pour Max Horkheimer et Theodor W. Adorno, dans le partage entre la recherche et l’enseignement à l’université de Francfort et à l’Institut durant les années de reconstruction. Elles se caractérisent par la difficile tâche de concilier théorie critique et recherche empirique. Cette préoccupation permanente, presque une « peur » comme l’écrit Adorno, pose également la question d’une nouvelle édition des écrits des années d’exil (en particulier la Dialectique de la Raison). La dernière lettre d’Adorno avant sa mort est marquée par la tension entre Horkheimer et Adorno d’un coté et Herbert Marcuse de l’autre, en même temps que, entre les lignes, se dessine le mouvement étudiant. 



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