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Le Roi fontaine de justice

Le Roi fontaine de justice

Pouvoir justicier et pouvoir royal au Moyen Âge et à la Renaissance



Édité par Silvère Menegaldo, Bernard Ribémont

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En avril 1454, le roi Charles VII ordonne la rédaction officielle des coutumes, sous son autorité royale, ce qui fait de lui un « roi, fontaine de Justice ». En se posant ainsi comme un bon législateur, réorganisateur du droit du royaume, Charles VII s'inscrit dans une longue tradition, au moins symbolique, qui veut que le roi soit garant de la justice et du droit, d'un point de vue moral comme juridique. Les modèles sont fournis par l’histoire, profane ou biblique, imaginaire ou réelle: saint Louis ne fut pas que l’image (d’Épinal!) d’un souverain rendant la justice devant son peuple; il fut aussi législateur, promulguant de nombreuses ordonnances et patronnant des ouvrages à caractère éminemment juridique.

Mais c’est sans doute avec Philippe IV le Bel et la montée des légistes qu’un tournant fut pris en France dans la conscience forte que le roi était le dispensateur de la justice, l’organisateur du droit. De Charles V à Henri IV, la justice devient ainsi l’une des grandes prérogatives royales, phénomène que favorisent l’uniformisation progressive des pratiques juridiques et du droit et l’affirmation toujours plus forte du pouvoir royal.

C’est donc la figure du roi « fontaine de justice », et plus largement les relations entre justice et pouvoir royal, qui sont étudiées ici, d’un point de vue tant historique que juridique et littéraire, dans les sources documentaires, les textes théoriques et politiques, la littérature, au Moyen Âge comme à la Renaissance.



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