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Constellation et utopie

Constellation et utopie

Theodor W. Adorno, le singulier et l'espérance

Daniel Payot



Résumé   |   Sommaire   |   Fiche technique

Avant-propos
Introduction


I – Pourquoi la pensée est-elle dialectique ? 

1. De la mythologie à la connaissance du singulier
La rencontre de Naples
Héritages de Walter Benjamin
Penser le concret
Libérer le singulier de l'emprise de la totalité


2. Singularités et constellations
La situation de Münchhausen
Du paradoxe à l’aporie ; vers une « ontologie ironique » ? 
Tension, connexion, constellations 
Le concept d’images dialectiques


3. La dialectique face à l’incommensurable
Penser (dans) l’histoire 
Domination transcendantale
Immanence absolue, élimination du non-identique
L’expérience antithétique de la raison
De la « négation formelle » à la « négation déterminée » 



II – Pourquoi la dialectique est-elle négative ? 

4. Délivrer la dialectique de son essence affirmative
Une dialectique souveraine
La contrainte identitaire
Aveuglements hyperboliques
Penser contre soi-même


5. Libérer la subjectivité de son idéalisation emphatique
Dialectique et subjectivité
Le sujet n’est pas « la sphère des commencements absolus » 
Le sujet et son autre
La subjectivité et l’expérience de la pensée
Le sujet dans l’histoire


6. Construire les conditions de l’expérience
L’expérience, « épreuve de réalité » 
L’utopie, « conscience de la possibilité »
Le possible et la constellation
Le travail de Sisyphe



III – Comment la négativité devient-elle aspiration à l’utopie ? 

7. La possibilité d’un renversement
« L’utopie est le concret » 
Un revers du négatif ? 
Renversement et métaphysique


8. L’espoir d’un autre dans l’apparence
Renversement et attente 
Une figure d’espérance 
Le sauvetage de l’apparence


9. Le point de vue de la rédemption 
Le refuge de l’espoir
Perspectives 
Lumière messianique
Réparation et paix du sabbat
 


IV – En quel sens l’aspiration à l’utopie peut-elle être dite « musicale » ? 

10. Syntaxe et vérité

La forme musicale : totalité et singularité
La langue perdue de l’articulation
Dissonance et probité
L’écart comme expérience
 

11. Les noms musicaux de l’incommensurable
Traces
Monadologie et dialectique
Les noms du singulier
Ambivalences du contrepoint
Limites du nominalisme
La musique comme écriture


12. La « tension antinomique » comme forme d’espérance
Musique et utopie
Une fabrique d’antinomies
Synthèses suspendues
Un « nous » musical ? 
Agencement et politique


Conclusion
Bibliographie indicative
Index



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