Les Sept lampes de l'architecture

Les Sept lampes de l'architecture

Traduit par : George ELWALL

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Présentation

En étudiant quelles sont les sept grandes lois régissant l'architecture (qu'il appelle sous un titre biblique « Les sept Lampes de l'Architecture »), l'esthéticien anglais John Ruskin entendait rénover l'architecture en lui dictant des règles rigoureuses, puisées notamment dans une conception de l'art subordonnant le Beau à la Nature.
Parce que l'architecture est l'art qui peut le mieux rappeler la Nature, il a ainsi voulu réserver dans chaque édifice, un coin du mur, un fragment de colonnes, où l'architecte ne pouvait invoquer ni les lois mathématiques, ni les nécessités du bâtiment pour échapper à l'étude fidèle de la nature.
De ce principe premier, il déduit que ces règles pratiques ne sont à chaque époque que l'expression passagère des lois éternelles qui gouvernent le monde moral, lois que doit respecter tout artiste, spécialement dans l'art de construire qui affecte le plus la vie de l'homme sous le rapport domestique, social, politique et religieux.

Presse

Cette étude magistrale de Ruskin devrait être le vade-mecum de tout apprenti architecte.
Valeurs actuelles - 16/04/2009

Ce recueil offre une réflexion sur les grandes lois qui régissent l'architecture. Pour Ruskin, le Beau est nécessairement subordonné à la nature.
Corsica - avril 2009

Le texte de Ruskin, dont le titre est inspiré de la Menorah — le chandelier à sept branches de l'Ancien Testament — est aujourd'hui un classique dont l'importance historique semble indéniable, et dont la portée, en ces temps de crises de la société post-industrielle, pourrait apparaître sous un jour nouveau. On saluera donc l'initiative des éditions Klincksieck, qui offre la possibilité de redécouvrir un document d'importance.
Artpress - Février 2009

Biographies Contributeurs

John RUSKIN

Écrivain, critique d'art et réformateur social, John Ruskin a été professeur d'art à Oxford. Ses travaux sur l'art ont eu une très grande influence sur la réflexion esthétique de la deuxième moitié du XIXe siècle et du début du XXe siècle, tant en Angleterre que sur le continent. Marcel Proust s'est très tôt intéressé à son œuvre au point d'entreprendre (à sa mort) la traduction de La Bible d'Amiens et de Sésame et les lis. Proust décrit ainsi l'effet décisif de la révélation de Ruskin sur sa propre conception de l'art et de la vie : « Mon admiration pour Ruskin donnait une telle importance aux choses qu'il m'avait fait aimer qu'elles me semblaient chargées d'une valeur plus grande même que celles de la vie. »

Consulter la table des matières

Présentation de Jean-Pierre Naugrette

Chapitre I - La lampe de sacrifice

Chapitre II - La lampe de vérité

Chapitre III - La lampe de force

Chapitre IV - La lampe de beauté

Chapitre V - La lampe de vie

Chapitre VI - La lampe du souvenir

Chapitre VII - La lampe d'obéissance