Pourquoi l'art anglais est-il anglais ?

Pourquoi l'art anglais est-il anglais ?
Pourquoi l'art anglais est-il anglais ?
  • XXVI + 214 pages
  • 62 Illustration(s) N&B, 55 Planche(s), Index
  • Livre broché
  • 13.6 x 20.1 cm
  • Les mondes de l'art
  • N° dans la collection : 12
  • Parution :
  • CLIL : 3670
  • EAN13 : 9782252041451
  • Code distributeur : 62006

Traduit par : Lucien D'Azay
Préface de : Frédéric Ogée

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Présentation

L’art anglais est-il spécifique ? Et s’il l’est, comment définir ses particularités ? C’est à ces questions que Nikolaus Pevsner s’est proposé de répondre dans un célèbre essai paru en 1956, The Englishness of English Art, traduit ici pour la première fois.
Afin de définir les contours de cette « anglicité », l’historien de l’art entreprend de dessiner le panorama des grandes tendances de l’art britannique, du Moyen Âge jusqu’à nos jours, en les articulant autour d’un style ou d’un artiste majeur – Hogarth, Reynolds, Blake ou encore Constable. L’observation attentive des peintures, des architectures, la singularité qu’il y découvre en comparaison de l’art du reste de l’Europe le conduisent à imaginer une approche nouvelle, la « géographie de l’art », pour définir cette identité anglaise complexe, tissée de contraires et de polarités.

Presse

Le titre en forme de lapalissade invite à réfléchir au caractère national d’un art. Un type d’essai qui ne s’écrit plus.
L'Écho - 11/04/2019

Biographies Contributeurs

Nikolaus Pevsner

Nikolaus Pevsner (Leipzig, 1902-Londres, 1983), entame sa carrière d’historien de l’art en Allemagne en étudiant l’architecture, puis se réfugie en Grande-Bretagne en 1930. Il y publiera notamment une monumentale étude en 46 volumes du patrimoine architectural, ainsi que des essais sur le design et le Mouvement moderne.

Lucien D'Azay

Lucien d’Azay est né en 1966. Il est notamment l’auteur, aux Belles Lettres, d’une biographie romanesque de Thomas Chatterton, Le Faussaire et son double (2009), mais aussi de Trois excentriques anglais (2011), Keats, keepsake (2014), Ashley & Gilda (2016), Un sanctuaire à Skyros (2020) et de La Belle Anglaise. Vie de « Perdita » Robinson (2022).   

Frédéric Ogée

Frédéric Ogée, professeur de littérature et d’histoire de l’art britanniques à l’université Paris Diderot, fut en 2006 commissaire de l’exposition « William Hogarth » au Louvre ; en 2010, paraît son ouvrage sur J.M.W. Turner, Les Paysages absolus. De 2014 à 2017, il a été membre de l’Advisory Council de la Tate Britain à Londres.

Consulter la table des matières

Préface, par Frédéric Ogée
Avant-propos

1. La géographie de l’art
2. Hogarth et l’observation de la vie quotidienne
3. Reynolds et le détachement
4. L’Angleterre perpendiculaire
5. William Blake et la ligne flamboyante
6. Constable et la poursuite de la nature
7. L’Angleterre pittoresque
8. Conclusion


Index
Crédits photographiques

Extrait